|
Journée de la mémoire de l’Holocauste: 27 janvier 2005. Les lycéens de Première S et STI à Auschwitz. |
|
La France a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, pour une journée de la mémoire. Tous les lycéens de Première S et STI se rendent sur place avec leurs professeurs et participent à une formidable leçon d'histoire sur la terre martyrisée du camp de concentration d'Auschwitz. |
Dans la haine nazie, il n'y a rien de rationnel. Nous ne pouvons pas la comprendre, mais nous devons comprendre d'où elle est issue et nous tenir sur nos gardes. Si la comprendre est impossible, la connaître est nécessaire, parce que ce qui est arrivé peut recommencer"
Primo Levi
Pour accéder directement aux rubriques, cliquez ci dessous sur celle de votre choix:
Compte rendu de visite en direct, reportage photos et réactions. Mis à jour le 16 février 2005
27 janvier, anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.
Programme des visites pédagogiques
Compte rendu de visite en direct, reportage photos et réactions.
Compte rendu de visite en direct
Dimanche 23 janvier 2005: les 124 lycéens de Première du Lycée Technologique et Scientifique et leurs professeurs quittent Dunkerque à 15h. Destination Pologne.
Lundi 24 janvier 2005: Arrivée sur place à Auschwitz et visite par groupe d'une vingtaine de lycéens, sous la neige et le froid.
19h47: message de Damien Engloo pour toute l'équipe des professeurs:
Nous sommes bien arrivés, même si la route fut longue.
La Pologne est sous la neige mais le temps est correct.
Nous avons visité Auschwitz et avons vu tout ce que nous avions essayé d’imaginer à partir des documents : la réalité est bien pire.
Nb nous avons été filmés et interviewés par canal+ : à voir jeudi ou vendredi aux actualités.
L’hôtel est correct : rustique mais propre.
A suivre si ça marche !
|
|
|
|
Mercredi 26 janvier 2005: Prague.
9h10: message trés court de Beatrice Vanderbaken pour toute l'équipe des professeurs:
on n'a rien pu vous envoyer de l'hotel hier soir, mais tout va bien, nous sommes à Prague.
à demain
Jeudi 27 janvier 2005: retour
9h: ils sont tous de retour, en pleine forme. La diffusion du reportage sur Canal + est prévue pour 12H45. Nos éléves et professeurs vont également apparaitre sur la RTBF (Radio Télévision Belge) ce jour ou demain vendredi.
Trés bientôt sur cette page, plus de photos, souvenirs et compte rendus
Reportage Photos et réactions.
![]() |
Voici l’entrée du camp d’Auschwitz. Sur le haut du grand
portail, ce qui est écrit en Allemand, veut dire en français
« le travail rend libre ». Quand je suis arrivée devant ce
grand portail je me suis demandée ce que j’allais découvrir
de l’autre coté. Ce fut un moment fort. Le stress est monté
et je n’avais plus envie de rire ni de parler. Tout le monde
était calme. Le franchissement de la porte fut un moment
très important, on se met à la place des détenus qui la
franchissaient tous les matins pour aller travailler et tous
les soirs pour rentrer aux camps. Voir cette grande étendue
de bâtiment entouré de plusieurs rangés de barbelés et nous
qui franchissons cette barrière était impressionnant et à ce
moment là je me suis dit : « Pourvu que ca ne recommence
jamais !!!!!!! » C’était un voyage très intéressant et qui
je pense et très important. Les jeunes qui y vont ont, je
pense, un devoir de transmission à accomplir ainsi qu’un
travail de mémoire. Caroline Thoris Premiére S SI |
|
|
De retour d’un voyage à Auschwitz, quelques impressions et réflexions. Cette visite a donné sens à tout ce que nous avons fait et vu (films, textes documents, livres…) Rien ne remplace le moment où l’on voit la réalité : l’industrialisation de l’extermination d'un peuple.Avant de partir nous évoquions avec quelques craintes toutes les réactions possibles chez les élèves : pleurs, refus de voir, malaise ou même provocation ou humour déplacé. Il n’y a eu que respect, écoute, dignité. La visite est très progressive, le but n’est visiblement pas de traumatiser les visiteurs mais de les informer avec rigueur.Au retour beaucoup se sont dit marqués mais aussi moins choqués qu’ils ne craignaient de l’être. Cela peut sembler surprenant mais en fait ils étaient prêts car ils avaient déjà eu les informations, ils savaient à quoi s’attendre, il restait à prendre la mesure de l’horreur, la constater dans toute la froideur de son organisation, de sa systématisation. Cela se lit sur leur visage quand ils écoutent le guide énumérer les faits.Il est des choses qu’aucun texte ou film ne peut transmettre : des montagnes de chaussures d'enfants, les cheveux par dizaines de kilos méthodiquement stockés, l’impression que l’on a derrière la triple rangée de barbelés qui étaient électrifiés. Cela fait de ce voyage une expérience irremplaçable, 130 jeunes de plus pourront dire face à ceux qui nieraient la réalité : « c’est vrai, je l’ai vu ! » Au retour les réflexions et les impressions s’échangeaient et par ailleurs nous prenions mieux la mesure de cette nouvelle Europe qui s’est ouverte à l’Est en faisant le trajet de Dunkerque à Auschwitz. Nous sommes également revenus plus conscients de son importance pour que, grâce aux liens développés entre nos pays, une telle horreur ne se reproduise plus jamais. Damien Engloo, professeur de Français |
|
|
Durant la
semaine du 23 au 27 janvier, nous, les première S SI de l’EPID sommes
allés à Auschwitz. Nous avons visité Auschwitz I et II (ou
Birkenau). Une visite superbe du point de vue historique. Même, si
cela ne m’a pas tellement choqué : cela dû aux recherches et aux
études faites avant le voyage (vidéos, photos, textes, étude d’œuvre
(par exemple Si C’est Un Homme de Primo Levi), etc. |
|
|
Le
voyage commença le dimanche 23 janvier 2004 à 1h, l’heure
où le bus quitta l’ Epid en direction de la Pologne. Le
trajet fut long et fatiguant jusqu'à notre arrivée à 9 h 30
au triste camp d’Auschwitz. La matinée fut glaciale et
enneigée. Je pris directement conscience du lieu ou j’étais
lorsque je vie en grand sur la porte principale le slogan
"arbeit mach frei" : LE TRAVAIL REND LIBRE…. Quand je vis
cette inscription à l’entrée, cela a propagé une ambiance
mortuaire, qui rendit soudain le groupe que nous étions
calme et attentif. Tout le monde s’arreta pour fixer
l’enseigne et se rappeler les choses dîtes sur celle- ci.
C’est quelque chose pour moi qu’il faut voir au moins une
fois dans sa vie. |
Dimanche 23 Janvier, valises bouclées, des gants, des pulls, un bonnet
... on nous annonce du temps froid sur la Pologne.Cent vingt éléves en attente
devant les grilles du lycée et l'ambiance habituelle des départs de voyage
pédagogique, pas tout à fait cependant. Les parents sont plus graves et leurs
recommandations différentes, mais les élèves aussi qui ont préparé depuis
plusieurs semaines ce voyage pour Auschwitz dont la visite est prévue dès le
lendemain matin .
Lundi 8h30, la neige, le froid et une curieuse sensation dès notre
descente du bus. Certes je sais les images, les photos des livres d'histoire,
et je suis professeur d'histoire... Les travaux préparatoires ont approfondi la
connaissance du lieu, les émissions commémoratives de ces dernières semaines
ont posé le cadre, et pourtant ici chacun est seul !
Gravité du lieu et ce silence.... les guides nous prennent en charge et un
vide intérieur s'installe. J'avais déjà dû m'y reprendre à deux fois, en
famille, pour entrer dans le camp de Dachau, mais ici c'est pire. Une usine,
une usine à tuer, un cimetière de l'Humaine Condition... C'est une chose de
savoir qu'il y a eu les fours crématoires et une autre d'être sur les lieux de
l'extermination. Difficile de dire ce qui nous glace devant une montagne de
cheveux qui ont été peignés, soignés et caressés et qui sont là pour quantifier
l'horreur !
Quel sens pouvait encore avoir la vie au milieu de telles atrocités ? Peut
être celui trouvé par Maximilien Kolbe dans l'ultime sacrifice pour sauver
l'autre, ou celle de ce Christ gravé à l'ongle par un condamné sur une paroi de
cellule ? Peut être plus sûrement celui d'avoir un jour des témoins
qui dénonceront l'horreur.
Apprécions la chance d'être libres et soyons vigilants pour l'avenir, car
tous les hommes ne tirent pas la même leçon de l'Histoire .
Jocelyne Desgardin Professeur d'Histoire Géographie |
![]() |
La bête
nous a été dévoilée. Je connais maintenant
maintenant l'endroit où c'est produit ce qui est pour moi la
grande honte que le monde a à porter sur ses épaules,
l’extermination de millions d’innocent. Certaines personnes
tentent à nier les événements qui se sont produits en 39-45.
J’ai vu de mes propres yeux que |
|
La visite du
camp d’Auschwitz m’a fait ressentir beaucoup de choses : des
sentiments et une expérience qui resteront gravés dans ma
mémoire. Je n’oublierai jamais ce que j’ai vu et ressenti au
cours de cette visite de camps de concentration et
d’extermination. |
![]() |
L’horreur et l’inhumanité
Je ne vous ai pas connus Je n’ai pas connu Vos visages D’hommes De femmes D’enfants Je n’ai pas vu vos larmes Je n’ai pas entendu vos pleurs Je n’ai pas touché vos corps gelés Je n’ai pas goûté au poison mortel Je n’ai pas senti l’odeur de la mort
Je ne vous ai pas connus Je n’ai pas connu Vos souffrances D’hommes De femmes D’enfants Je n’ai pas vu vos bourreaux Je n’ai pas entendu leurs cris Je n’ai pas touché leurs cœurs Je n’ai pas goûté leurs coups de bâton Je n’ai pas senti la morsure de leurs chiens
Je ne vous ai pas connus Je n’ai pas connu La mort à Auschwitz
|
Mais j’ai vu J’ai vu les kilomètres de barbelés J’ai vu les miradors bien alignés J’ai vu les baraques et les blocks J’ai vu les latrines et les châlits J’ai vu le mur des fusillés J’ai vu les cachots et les verrous J’ai vu les couloirs des condamnés J’ai vu les chambres à gaz J’ai vu les boîtes de Zyklon B J’ai vu les fours crématoires J’ai vu les photos des déportés J’ai vu vos valises et vos noms J’ai vu vos chaussures par milliers J’ai vu vos lunettes et vos objets J’ai vu des monts de cheveux Des cheveux D’hommes De femmes Ou d’enfants ?
Je ne vous ai pas connus Je n’ai pas connu vos visages Je n’ai pas connu vos souffrances Mais je peux aujourd’hui Témoigner J’ai vu L’horreur et l’inhumanité Pierre Cousyn Professeur Documentaliste |
![]() |
Vue sur
les couloirs de clôtures électrifiées à l’intérieur du camp
d’Auschwitz. Au premier plan, on peut apercevoir un écriteau
d’avertissement comportant la mention : «VORSICHT
Hochspannung Lebensgefahr », qui signifie : «précaution
Tension Danger de mort ». Le mot «précaution» semble désuet
et complètement paradoxal dans un lieu où tout était prévu
pour mener à la mort. Le silence ouateux de la neige et du
brouillard lointain adoucit à peine la douleur carcérale que
nous inflige la vue de ces fils barbelés. Un couloir sans
autre issue que la mort. Quand on connaît un peu l’Histoire,
on peut se demander comment des « hommes ordinaires » ont pu
accomplir de tels massacres, par ordres, à l’encontre
d’autres hommes ordinaires dont le seul tort était d’être
Juifs ou Tziganes ou simplement indésirables pour le régime
nazi. |
![]() |
Cette
image est gravé dans ma mémoire... Ce vase a l'air commun,
il représente pourtant le symbole du crime de plus d'un
million d'hommes. Il contient en effet des cendres qu'a
retrouvé l'armée soviétique dans les fours crématoire lors
de leur entrée dans le camp d'Auschwitz. On réalise alors
l'étonnante faculté qu'a l'homme pour s'autodétruire, et sa
caractéristique de vouloir isoler ou supprimer tout ce qui
s'éloigne d'un modéle. Ainsi, un million de Juif, Tzigane,
homme, femme et enfant furent envoyés à la mort car leur
origine ou religion était différente du modéle Nazi. Ce vase
n'est pas uniquement un symbole du génocide nazi, c'est
également un témoin, on ne peut réfuter ni rendre ordinaire
ce massacre. Le point fort de ce voyage est que nous nous
considérons désormais comme des témoins, les camps ont bien
existé. Les Hommes vivant ayant vécu ou connu les camps de
concentration deviennent de moins en moins nombreux. Il était
donc important de former une nouvelle génération de témoins
pour que ce qui parut impossible il y a 60 ans soit
impossible à tout jamais. |
|
|
|
|
27 janvier, anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.
Le 18 octobre 2002, les ministres européens de l’éducation réunis à Strasbourg au Conseil de l’Europe ont adopté à l’unanimité la Déclaration instituant la journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité dans les établissements scolaires des États membres.
La France a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, pour cette journée de la mémoire.
Selon les termes de la Conférence de Cracovie : “Cette journée n’a pas pour but de perpétuer la mémoire de l’horreur, mais d’apprendre aux élèves à être vigilants, à défendre les valeurs démocratiques et à combattre l’intolérance”.
Chaque année, à cette date anniversaire, les directrices et directeurs d’école ainsi que les chefs d’établissement inciteront les enseignants à engager une réflexion avec leurs élèves sur l’Holocauste et les génocides reconnus. Celle-ci s’effectuera en liaison avec les programmes scolaires à l’école, au collège et au lycée. Dans les collèges et les lycées, l’objet de cette journée pourra donner lieu à un travail interdisciplinaire entre, par exemple, les professeurs d’histoire, de lettres, d’enseignement artistique, de philosophie.
Les professeurs des classes de Première de l’E.P.I.D. se proposent en cette année 2005, 60ème anniversaire de la fin de la guerre 39-45 et de la libération des camps de concentration et d’extermination, d’aller bien au-delà de cette Journée de la mémoire de l’Holocauste et ont souhaité faire visiter à leurs élèves le camp d’extermination d’Auschwitz- Birkenau.
Ce travail de mémoire doit faire prendre conscience que le mal absolu existe et que le relativisme n’est pas compatible avec les valeurs de la République. En même temps, il faut montrer que l’horreur s’inscrit dans une histoire qu’il convient d’approcher avec méthode, sans dérive ni erreur. Ainsi nous appartient -il de faire réfléchir les élèves à l’Europe du XXème siècle, avec ses guerres et ses tragédies, mais aussi à ses tentatives de synthèse autour des valeurs des droits de l’homme et à sa marche vers l’unité. Il est nécessaire de montrer aux jeunes que ces valeurs ne sont pas de simples mots. Leur respect dans tous les pays du monde est fondamental et nécessite de la part de chacun d’être attentif à ce qui menace ces valeurs et actif pour les défendre.
Programme des visites pédagogiques

Dimanche 23 Janvier 2005
Le complexe concentrationnaire d'Auschwitz était constitué de trois camps :
Il y a eu sept chambres à gaz utilisant du Zyklon B dont cinq faisaient partie des installations crématoires (un à Auschwitz I et quatre à Birkenau)
Birkenau comprenait un camp pour les nouveaux arrivants, ainsi que ceux devant être envoyés dans un kommando extérieur ; un camp pour les Tziganes ; un camp dit « familial » ; un camp ne s'occupant que de la garde et du tri des biens confisqués aux détenus et un camp de femmes.
Monowitz fournissait de la main-d’oeuvre gratuite à un complexe industriel appartenant à IG Farben.
Le nombre maximum de détenus était de 155 000 hommes. Sur le total de 1,1 million de victimes, près de 200 000 moururent suite à la faim et aux mauvais traitements.
Mardi 25 janvier 2005
Mercredi 26 janvier 2005
Jeudi 27 janvier 2005
A – DANS LE CADRE DU C.D.I.
Objectifs pédagogiques :
Objectif cognitif : Découvrir les atrocités commises par un régime fasciste et barbare.
Objectifs méthodologiques : Rendre l’élève actif dans la découverte d’informations par le biais d’un questionnaire. Développer son approche de l’information, sa capacité à utiliser différents supports d’information.
Education à la citoyenneté : Développement de la réflexion personnelle sur le devoir de mémoire, sur l’idée de citoyenneté et de devoirs civiques.
NB : Le travail mis en place s’adresse en priorité aux élèves de Première. Néanmoins, il me semble important de permettre l’accès à l’exposition au plus grand nombre.
B – DANS BE CADRE D’UN ENSEIGNEMENT INTERDISCIPLINAIRE : FRANÇAIS / HISTOIRE – GÉOGRAPHIE / E.C.J.S
Au départ un constat et une conviction partagés.
Le constat : « la bête immonde » n’est pas morte, elle couve dans les esprits, s’exprime parfois de façon plus ou moins consciente à travers des idées qui tendent à devenir des lieux communs, se montre parfois à travers des gestes, des insignes, des graffitis symboliques.
La conviction : Il ne faut pas négliger tout cela comme autant d’erreurs de jeunesse qui seraient sans conséquences. Au delà de l’affirmation de principes humanistes et chrétiens, et même du rappel des lois de la République, seul l’exercice conscient du devoir de mémoire à travers de multiples approches : historiques, littéraires, artistiques et vécues peut nous préserver des erreurs du passé.
Primo Levi a exprimé ceci mieux que quiconque :
"Dans la haine nazie, il n'y a rien de rationnel. Nous ne pouvons pas la comprendre, mais nous devons comprendre d'où elle est issue et nous tenir sur nos gardes. Si la comprendre est impossible, la connaître est nécessaire, parce que ce qui est arrivé peut recommencer"
Primo Levi
Un projet d’action interdisciplinaire.
Si nous voulons toucher l’esprit et le cœur de nos jeunes il est capital que cette réflexion aille au delà des salles de classe. C’est pourquoi nous proposons un travail qui mobiliserait des compétences au programme en Français, Histoire Géographie et Education Civique Juridique et Sociale autour d’une visite d’Auschwitz.
Il ne s’agira en rien d’un travail « en plus » mais bien du réinvestissement dans un projet pédagogique d’un certain nombre de notions et de savoir faire inscrits au programme dans ces trois matières.
I - Activités et travaux dans le cadre du cours de Français.
A - Préambule :
Le Programme du Bac de Français oral et écrit s’articule autour de 5 objets d’étude.
Les Objets d’étude 4 et 5 (soulignés) peuvent être traités dans le cadre de notre projet :
De plus la richesse des productions littéraires, picturales et cinématographiques liées à ce thème permettra une approche concrète et motivante des notions de genres et registres littéraires si importantes à l’examen.
B - Nature des travaux en classe.
Dans le cadre de la préparation du bac de français écrit et oral.
- Mise en parallèle de textes et de tableaux, étude méthodique d’oeuvres picturales ou photographiques
- Etude de la notion de registre par l’étude comparative de différentes scènes de films.
- Bibliographie pour des lectures complémentaires.
- Possibilité de visionner différents films
- Vivre l’expérience personnelle de l’écriture d’un journal le temps du voyage à Auschwitz.
II - Activités et travaux dans le cadre des cours d’ Histoire - Géographie /E.C.J.S.
1 - Répondre à certaines parties du programme officiel de la classe de Première en Histoire - Géographie ( B.O.E.N. , hors-série , n°7 , 3 octobre 2002) ).
Partie III Points 3 et 4 : Etude du totalitarisme nazi . La politique d’extermination nazie . L’étude sera centrée sur l’univers concentrationnaire et l’extermination systématique des Juifs et Tziganes.
2 - Développer les capacités requises en Histoire – Géographie
3 - Utiliser le CDI , lieu privilégié de la recherche et du classement de l’information
4 - Un devoir de mémoire
Le
travail de mémoire devra faire prendre conscience que le mal absolu existe et
que le relativisme n’est pas compatible avec les valeurs de la République. En
même temps, il faut montrer que l’horreur s’inscrit dans une histoire qu’il
convient d’approcher avec méthode, sans dérive ni erreur. Ainsi appartient-il à
l’institution scolaire de faire réfléchir les élèves à l’Europe du XXIème
siècle, avec ses guerres et ses tragédies, mais aussi à ses tentatives de
synthèse autour des valeurs des droits de l’homme et à sa marche vers l’unité.
Il est nécessaire de montrer aux jeunes que ces valeurs ne sont pas de simples
mots. Leur respect dans tous les pays du monde est fondamental et nécessite de
la part de chacun d’être attentif à ce qui menace ces valeurs et actif pour les
défendre.
B.O.E.N. N°2003-211 DU 3-12-2003
5 - Une finalité civique et européenne
Activités des élèves et évaluation
Travaux de recherche et réalisation d’une production écrite sur quelques thèmes proposés à l’étude
L’évaluation de ces travaux se fera dans le cadre normal des interrogations, D.M et D.S de l’année et de la préparation à l’examen pour les élèves de Première STI.
Élaboration d’une Dossier en Histoire/ECJS
Thèmes à l’étude pour l’ensemble des classes de Première
http://home.nordnet.fr/~fghesquier/Ausch000.htm
http://memorial-wlc.recette.lbn.fr/fr/
http://education.france5.fr/shoah/
http://cm1.ac-amiens.fr/spip/spiphg/article.php3?id_article=355&id_rubrique=61